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Perrier Alain - Vaccins Abus de conscience


Auteur : Perrier Alain
Ouvrage : Vaccins Abus de conscience
Année : 2011

Lien de téléchargement : Perrier_Alain_-_Vaccins_Abus_de_conscience.zip

Avant-propos. Pourquoi un livre de plus ? Le sujet des vaccinations a fait l’objet de très nombreux livres, publiés depuis des décennies, permettant de douter de l’efficacité et de l’innocuité des vaccins. À tous leurs auteurs, nous devons une profonde reconnaissance pour le travail de recherche accompli. Ces livres nous apportent des références scientifiques extraites de publications faites dans des revues d’audience internationales dont « Nature » et « Science » sont les plus reconnues par la communauté scientifique. Le livre du professeur Michel Georget (« Vaccinations, les vérités indésirables ») en contient un millier. Merci à son auteur. Ces livres nous apprennent aussi la personnalité de louis Pasteur, dont les traits de caractères semblent évoquer de profondes perturbations psychologiques. Même un livre écrit pourtant à la gloire de Louis Pasteur en 2008 par Janine Trotereau, ne peut s’empêcher de dire en parlant de Pasteur : « …en dépit de sa raideur, de son mutisme, de ses colères, de sa mauvaise foi, de son orgueil et de son art de s’approprier leur travail (celui des autres) pour œuvrer à sa gloire scientifique personnelle ». Cependant le débat scientifique mérite mieux que de s’étendre sur la personnalité de Louis Pasteur. Enfin, de nombreux livres expliquent le « scandale des vaccinations » par les seuls intérêts économiques, la rentabilité, l’argent. De telles explications entretiennent involontairement un climat délétère, d’agressivité générale, de suspicion, de peur de l’autre, dont il serait bon de se libérer ; elles entretiennent aussi cette fâcheuse tendance qui consiste à penser : « C’est la faute aux autres », dans une atmosphère de dépendance, d’assistance, d’impuissance et d’irresponsabilité. Évoquer l’argent, l’efficacité douteuse et la toxicité certaine pour condamner le système vaccinal, ne sont pas des critiques que l’on peut adresser de façons exclusives aux vaccinations. N’est-ce pas toute la médecine officielle qui est concernée par ces critiques ? Dans ces conditions, les vaccinations apparaissent comme étant l’arbre qui cache la forêt. Malgré tous ces livres, richement documentés, les vaccinations perdurent. Même dans les pays où il n’y a pas d’obligation vaccinale aussi dictatoriale qu’en France, les populations se font vacciner autant que dans notre pays. Je pense que la raison vient du fait que tous les livres écrits au sujet des vaccinations, hormis l’ouvrage impressionnant du Professeur Georget, utilisent la même méthode que celle utilisée par les vaccinations dans leur principe microbien: c’est la faute aux autres, principe sur lequel est fondée la notion arbitraire de maladie infectieuse; c’est la faute aux microbes qu’un autre m’a transmis… L’essentiel a-t-il été assez mis en relief ? La littérature anti-vaccinale ne met pas assez l’accent sur le fait que les vaccinations appartiennent à une conception thérapeutique qui est très loin de faire consensus au sein du corps médical lui-même : l’allopathie, qui utilise la loi des contraires c’est-à-dire « l’énantiopathie» ; elle fait autorité mais pas l’unanimité. C’est la seule technique enseignée et pratiquée par les hôpitaux et les cliniques. La pensée unique honore-t-elle la science ? L’accent n’a pas non plus été assez mis sur la notion de maladie contagieuse, dissociée des autres maladies, arbitrairement comme nous le verrons, au détriment de la notion de terrain, de la notion «d’état de maladie » qui s’oppose à la notion « d’état de santé », au détriment de la responsabilité individuelle, de la participation active du sujet malade à sa « maladie », infectieuse ou non. L’accent n’a pas encore été assez mis sur la notion de « microbe pathogène », venu de l’extérieur par « contagion», de façon exclusive, comme un ennemi invisible qui déferle sur les continents, qui voyage par avion, par bateau et qui s’échange par un simple baiser, une poignée de main ; pourquoi pas par un sourire ? Enfin, l’accent n’a toujours pas été assez mis sur la notion de « guerre », conception officielle de la maladie infectieuse à l’image de toute la thérapeutique allopathique : guérir, c’est gagner une guerre déclarée au malade, en prescrivant des missiles de synthèse appelés anti-biotiques pour la « guerre bactériologique », mais aussi anti-inflammatoire, anti-pyrétique, antispasmodique, anti-dépresseurs, anti…, anti… Et comme toutes les guerres modernes nous savons qu’elles font toujours plus de victimes dans les populations non concernées par la décision de guerre : c’est ce qu’on appelle pudiquement maladies nosocomiales, maladies iatrogènes, intoxication médicamenteuses, faisant des milliers de morts par an. La vaccination a pour but de faire fabriquer par le corps des « munitions » (terme officiel) appelées « anti-corps », qui ne sont autres que des anti-biotiques naturels, fabriqués sur mesure pour mettre fin à « l’invasion microbienne ». C’est la thèse officielle enseignée. On ne dira jamais assez que les vaccinations sont le fruit d’une médecine monopole d’État, comme naguère il y avait une église d’État, qui imposait la Scolastique médiévale, une école de pensée qui avait inventé le diable comme cause des maladies infectieuses, et le bûcher promis à ceux qui entraient en contact (origine du mot contagion) avec le diable. Depuis on a diabolisé le microbe, en le qualifiant de pathogène, en occultant le terrain ; c’est comme si l’Institut Pasteur était une délocalisation du Vatican, et Louis Pasteur un substitut du Pape, avec pour conséquence le décret d’Infaillibilité Vaccinale à l’image de l’Infaillibilité Pontificale. C’est de l’humour mais les faits historiques réels rendent cette analogie un peu moins humoristique et cependant d’actualité. La Grande Médecine est Une, dans ses principes fondamentaux : un Art et une Science. C’est l’Art d’être au service de son prochain en souffrance, sans aucune discrimination. Et c’est aussi la Science d’un certain savoir-faire dans l’entraide à la guérison, fondée sur le diagnostic et la thérapeutique adaptée au diagnostic. La pratique vaccinale est-elle en conformité avec cette science du savoir-faire médical ? Mais la Grande Médecine est aussi Multiple. Les techniques se conjuguent au pluriel et s’appliquent en fonction de leurs compétences au sein de l’immensité du champ thérapeutique que représente toute la pathologie. Le critère de sélection affichée officiellement pour éliminer les autres façons de penser est la « démarche scientifique ». Nous verrons ce qu’est réellement la démarche scientifique ; ce qui est certain, c’est que la médecine officielle s’est appropriée une seule technique, « l’allopathie », qui n’a pas l’exclusivité de la Science, comme nous le verrons plus loin. Les techniques médicales sont complémentaires, elles ne se font pas la guerre. Ce sont les Hommes qui se font la guerre, par le biais des techniques auxquelles ils s’identifient : « je suis allopathe », « je suis homéopathe », « je suis ostéopathe », etc. « Je », est d’abord un Homme ; un Homme au service ; la technique n’est qu’un outil que l’on doit adapter au cas par cas. Les vaccinations ne sont qu’une méthode, revendiquée par une seule technique, une seule vision du monde. C’est une pensée unique imposée au corps médical et à toute la société, par des lois. La vérité scientifique a-t-elle besoin de lois pour s’imposer par la force ? La vérité ne s’impose-t-elle pas d’elle-même si elle est vraie ? Pourquoi des lois pour imposer la si évidente efficacité des vaccins ? Y aurait il un doute au sujet de cette efficacité, au point que le citoyen ne s’en aperçoive pas ? Ou bien le doute porterait-il sur l’aptitude du citoyen à pouvoir discerner le vrai du faux en observant par lui-même les faits réels? Serions-nous tous handicapés de l’esprit ? Ce livre est une conscience qui s’adresse à d’autres consciences Ce livre va faire se dresser beaucoup de barrières psychologiques de la part des lecteurs, j’en suis conscient. Mais il est écrit avec une intention de réconciliation des thérapeutes quelle que soit la technique de soins utilisée. Que la complémentarité prenne enfin le pas sur la notion de concurrence, c’est urgent ! Ce livre est aussi une invitation à prendre conscience de notre fâcheuse aptitude à répéter les paroles, les attitudes, les comportements, les croyances, les jugements, les idées… des autres, jamais les nôtres ; à prendre conscience aussi de notre difficulté à être soi-même, à s’extraire du mécanisme de la répétition pour remettre en question le savoir des autres, auquel on s’agrippe, et derrière lequel on se retranche pour se donner l’illusion d’exister par soi-même, tout en se référant aux idées des autres… jamais des nôtres ; comme si nous vivions par procuration intellectuelle. Cessons de répéter inlassablement que nous sommes tous victimes des autres, du système établi par les autres. Nous ne sommes victimes que de nous-mêmes, par ignorance, par peur et soumission. Nous sommes tous responsables de notre cécité psychique : « Le mal ne vient pas toujours de ceux qui le font, mais de ceux qui le laissent faire. » Albert Einstein Ce livre est enfin l’expression d’une conscience qui s’adresse à d’autres consciences, avec l’espoir que le lecteur puisse se dégager de la « déferlante médiatique », de la pensée unique, qui dans tous les secteurs de notre vie quotidienne - et la santé y tient une grande place - a tendance à uniformiser, robotiser, cloner, dépersonnaliser chaque citoyen. Nous avons tous une colonne vertébrale et deux jambes pour marcher debout et nous déplacer tout seul, de façon autonome. Nous avons tous un tube digestif pour transformer nos aliments en notre propre substance, pas celle d’un autre, de façon autonome. Nous avons tous un système immunitaire pour adapter tout seul notre corps, pas celui d’un autre, de façon autonome à l’évolution du monde, de la vie qui est là depuis des lustres après avoir traversé victorieusement combien de pandémies ? Nous avons tous un cerveau pour penser par nous-mêmes, de façon autonome, et non pour répéter sans cesse la pensée des autres. Nous avons tous un cœur pour vivre et ressentir par nous-mêmes, de façon autonome, pas à la place d’un autre ; pour aimer et comprendre cet autre, pour se comprendre tous ensemble afin de partager la Vie. Je m’adresse à tous : d’abord à ceux qui font des lois, en contradiction avec d’autres lois fondamentales (Déclaration Universelle des Droits de l’Homme) ; ensuite à ceux qui appliquent les lois, exécutent des ordres uniquement parce que c’est la loi, en contradiction avec l’Éthique médicale la plus élémentaire, enfin à ceux qui subissent les lois, en contradiction avec leur conscience, avec une revendication personnelle du respect de leur vie, de leur liberté de penser autrement, de leur dignité Humaine ; à tous ceux et à toutes celles qui sont humiliés par un pouvoir médical et républicain qui semble avoir perdu le sens du mot « Démocratie », en faisant pleurer tous les jours la liberté et la fraternité. ...

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