Auteur : Vivini Yves
Ouvrage : La "bouffe" ou la vie !! Le jeûne et les traitements naturels
Année : 1970

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Préface. Ce titre, peu médical il faut le reconnaître, pourrait servir de conclusion, car il résume le contenu de ce livre. Tout au long de cet exposé, je vais, en effet, essayer de faire comprendre aux malades et à ceux qui ne veulent pas devenir malades, que la plupart de nos troubles sont dus à une surcharge. Je précise tout de suite que cette surcharge n'est pas forcément toujours d'origine alimentaire pure. Elle peut être aussi, et en plus, d'origine médicamenteuse, microbienne, vaccinale, que sais-je ? Ce que je veux dire, c'est que cette surcharge (qui peut donc exister même chez des maigres, si elle n'est pas uniquement alimentaire) ne peut être supprimée qu'en jeûnant, c'est à dire en mettant au repos l'ensemble de nos émonctoires. Autrement dit, même si votre maladie ne vient pas de trop "bouffer", vous ne pouvez vraiment guérir qu'en ne "bouffant" plus du tout pendant un certain temps. Tout le problème de la santé, dans l'immense majorité des cas, consiste à nettoyer notre organisme des toxines qui s'y sont accumulées au fil des années, et pour y parvenir il faut rendre à nos filtres la possibilité de se consacrer uniquement à l'élimination. Et il n'y a qu'un seul moyen de la faire, c'est de cesser de "bouffer" pendant un temps plus ou moins long suivant l'importance et l'ancienneté de la maladie. Alors, et alors seulement, les émonctoires (foie, reins, intestins, etc..) peuvent consacrer entièrement tout leur potentiel vital (ou du moins ce qui leur en reste) à nettoyer leurs propres cellules, et retrouvent donc, au bout d'une certaine durée de cure, des capacités fonctionnelles bien meilleures. Tandis que, lorsque nous mangeons - en supposant encore que notre alimentation ne soit pas elle-même une cause d'intoxication, supposition qui devient, de nos jours, une utopie, tellement nos aliments sont falsifiés - nos obligeons nos émonctoires à consacrer une partie de leur énergie vitale à assimiler, puis à éliminer ces déchets nouveaux. Pendant ce temps, l'arriéré toxinique reste inchangé et la maladie déjà provoquée par cet arriéré toxinique ne peut évidemment pas régresser. ...